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Dimanche 16 juin 2013 7 16 /06 /Juin /2013 11:11

Dans le dossier MDPH de nos enfants, une grande page blanche s'intitule, projet de vie !

Difficile à remplir au départ, il y a 4 ans.

Aujourd'hui, voilà ce que nous avons écrit sur cette page qui définit notre choix éducatif pour notre fils

 

projet de VIE

 

Vincent s’exprime en Langue des signes avec un niveau de connaissances et un niveau de langue équivalent à celui de tous les autres enfants de son âge, donc notre projet de vie pour lui reste une éducation et un parcours scolaire en langue des signes française avec apprentissage du français écrit.

 

1)      Nous souhaitions qu’il entre en élémentaire dans une classe ou la totalité de l’enseignement se fait EN LSF, sur 100% du temps scolaire par un enseignant ayant un niveau de LSF correct, niveau minimum B2 prévue par les circulaires de l’éducation natioanle, et cela dans notre académie. Nous souhaitons que ce soit dans une classe regroupant plusieurs enfants sourds ayant le même niveau que lui de langue des signes afin que le programme scolaire soit respecté au même rythme que pour tous les enfants de ce pays, sans retard dû au mauvais niveau de langue des enfants

 

2)      Nous souhaitons qu’il bénéficie de cours de LSF afin de parfaire sa langue et de la travailler comme une matière d’enseignement, comme le précise la circulaire Education Nationale n° 2008-109 du 21-8-2008.

 

3)      Nous souhaitions qu’il soit accompagné par au moins un adulte sourd signeur ou par une personne maitrisant parfaitement la LSF, sur le temps périscolaire (cantine, centre de loisirs, activités extrascolaires)

 

4)      Pour qu’il y ait une continuité éducative dans la vie de Vincent, nous souhaitons apprendre la LSF, mon mari et moi, afin d’obtenir le niveau B2, au minimum (niveau 20 de LSF). De cette manière nous donnons toutes les chances à Vincent de réussir ses études, nous pouvons l’aider et jouer totalement notre rôle d’éducateurs avec lui. Vous trouverez les devis et factures joints à ce dossier

 

5)      Nous souhaitons que les séances d’orthophonie soient faites hors temps scolaire.

 

 

 

Par catherine Vella
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Samedi 20 avril 2013 6 20 /04 /Avr /2013 19:21

 

Voilà 4 histoires totalement vraies qui nous sont arrivées il y a peu de temps

 

1)

Scène de bus

Vincent et moi, nous sommes assis dans un bus et nous signons, il me raconte sa journée.

En face, un couple,

Au bout de quelques instants la dame dit à son mari,

« Le pauvre, regarde, il ne parle pas, c’est normal avec une maman sourde … »

Une fois que Vincent a eu fini de me raconter sa journée, je me suis tournée vers la dame pour lui dire :

« Ce n’est pas moi qui suis sourde, c’est lui … »

Consternation !

 

2)

Scène de restaurant

Nous sommes tous les trois dans un restaurant en Espagne, il y a peu de place, juste à côté de nous s’installe une tablée de retraité français.

Nous discutons entre nous, en LSF, bien sûr, tout d’un coup, l’une des femmes d’à côté dit en nous regardant :

« Vous savez, maintenant on les éduque ces gens là »

Quelques minutes se passent, nous continuons à signer entre nous, la serveuse arrive et avec un plaisir énorme je lui demande de l’eau à voix haute et mon mari lui demande du pain !

Les 4 convives d’à côté ont plongé leurs regards dans leurs assiettes, et n’ont plus dit un mot jusqu’à ce que nous partions ! Grand moment de solitude !

 

3)

Scène de RER

Un vendredi, Vincent et moi, nous sommes dans un RER, en face un couple.

Vincent commente ce qu’il voit par la fenêtre et je réponds à ses questions.

Tout d’un coup, la dame avec beaucoup de gentillesse, se penche près de l’oreille de Vincent et lui dit

«Et bien mon petit, tu n’es pas à l’école aujourd’hui ? »

Vincent me demande ce qu’elle a dit, je lui traduis, puis il signe

« Non, la maitresse était malade »

Ce que je traduis à la dame interloqué, confuse mais très gentille !

 

4)

Scène de métro

Sur un quai de métro, mon mari et mon fils discutent d’un spectacle qu’ils viennent de voir, une dame s’approche d’eux, se penche vers Vincent et lui dit

« Mon petit, peux tu demander l’heure à ton papa ? »

Mon mari rit, traduit à Vincent qui aussitôt lui montre tout fier sa belle montre rouge et mon mari répond à la dame en lui donnant l’heure à haute voix. Elle s’éloigne stupéfaite en esquissant un faible merci !

 

Morale de ces 4 histoires totalement vraies

Mesdames et messieurs, lorsque vous rencontrez des adultes qui signent avec un enfant, ce ne sont pas toujours les adultes qui sont sourds.

 

Oui des parents entendants peuvent communiquer en LSF avec leurs enfants dans la vie de tous les jours !

Par catherine Vella
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Vendredi 19 avril 2013 5 19 /04 /Avr /2013 11:25

accesLSFdep-copie-1

 

En vert = Les instituts et centre médico-sociaux 
Les étoiles rouges = Les classes bilingues

 

travail en cours, merci de me signaler les oubis

Par catherine Vella
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Dimanche 14 avril 2013 7 14 /04 /Avr /2013 09:37

13avril, à Montreuil, le député Razzy HAMMADI avait organisé une réunion publique sur le thème de

"la place de l'enfant porteur de handicap dans les villes et à l'école".


IMG-20130413-00220.jpg

Vincent et Emma, une petite fille sourde aussi, ont remis à la ministre de la réussite éducative, George Pau LANGEVIN, le dossier commun préparé par les 5 associations nationales sur la scolarisation des enfants sourds signeurs
Grâce aux interprètes, Emma a pu s'exprimer et demander à la ministre des classes en LSF avec des enseignants sourds. Grand moment d'émotion !
Cette réunion publique était très importante, les échanges étaient très riches !
Philippe van den Herreweghe, délégué interministériel à l'emploi et à l'intégration des personnes handicapées était également présent tout l’après midi !
Maintenant, nous, les parents d’enfants sourds, nous attendons des résultats concrets de la part du gouvernement

 

 

 

 

Moi je suis intervenu sur l'accueil en cnetre de loisirs :


Un enfant passe beaucoup de temps à l’école mais aussi un nombre de jours conséquents hors de l’école.

Face aux 140 jours passés sur les bancs de l’école, les enfants de France passent aujourd’hui plus de 200 jours hors de l’école et peuvent passer 112 jours au centre de loisirs.

Beaucoup d’enfants ont pendant ce temps extrascolaire, un emploi du temps de ministre, centre de loisirs, activités diverses et variées.

Tout ce qu’il faut pour les éveiller au monde et les aider à grandir.

Tout autant que l’école, cela les prépare à tenir leur place dans la société de demain à devenir citoyens de se pays, à construire l’adulte qu’ils seront.

Les centres de loisirs, les colonies, les activités extrascolaires permettent à tous de profiter de temps de découvertes, d’espace où développer sa curiosité, d’apprentissage des règles sociales et du vivre ensemble.

Tous, non, nos enfants restent trop souvent à la porte de l’extrascolaire !

La loi n’oblige d’ailleurs personne à les y accueillir !

Pourtant, selon la Loi d’orientation du 30 Juin 1975

« L’intégration et l’accès aux loisirs des mineurs et de l’adulte handicapés physiques, sensoriels ou mentaux constituent une obligation nationale».  

Mais presque 40 ans après, cet accueille repose encore presque uniquement sur les bonnes volontés d’individus.

En France, on relève surtout des initiatives éparses et locales, souvent initiées par des associations et plus ou moins soutenues par des collectivités !

Je suis maman d’un petit garçon sourd de 6 ans, sa langue c’est la langue des signes, il a la grande chance d’aller dans l’une des 9 écoles en France où l’enseignement est donné entièrement en langue des signes.

Mon projet, c’est de lui permettre de prendre sa place dans cette société, d’être citoyen, comme tous les autres enfants de ce pays, son école est en Seine et Marne mais il est né et vit à Montreuil, je souhaite qu’il y soit pleinement citoyen.

Mais ce n’est pas si simple !

Sur le papier, « intégrer un enfant à besoin éducatif particulier » c’est magnifique, emprunt de belles et bonnes intentions, mais concrètement est-ce si facile ?

Je ne vais pas parler des lieux où on signifie d’entrée aux parents que leurs enfants « ces enfants là » ne sont pas les bienvenues.

Ces villes et ces villages sont très nombreux en France, les familles doivent se battre sur tous les fronts jusqu’à l’épuisement ou le déménagement !

Ces collectivités locales évoquent des problèmes d’assurance, ou leur manque de compétence, bref, les portes sont closes.

Non, j’ai choisi volontairement de parler des villes qui acceptent d’accueillir nos enfants.

Déjà parce qu’à Montreuil personne ne m’a jamais dit que Vincent n’était pas souhaité en centre de loisirs et surtout parce que la volonté et la réalité sont deux mondes !

Car le tout n’est pas d’avoir la volonté de le faire, la réalité vient parfois démolir les belles énergies !

L’objectif d’intégrer un centre de loisirs pour un enfant différent est que cet accueil soit une expérience réussie pour tous, l’enfant, sa famille, les animateurs et les autres enfants.

Le but est d’apprendre à se connaître à s’accepter et à se respecter, de prendre conscience de la différence de manière positive.

Prendre du plaisir aussi, apprendre autrement, jouer et grandir, tous ensemble !

Quels problèmes concrets se posent alors :

  1. La mise en accessibilité du centre, tous les centres ne peuvent pas l’être, quelles solutions trouver alors ? Un ou plusieurs centres ressources ?

Compliqué !

A Paris c’est le cas, mais est-ce la bonne solution ? Je n’en suis pas certaine. Peut être qu’il n’y a pas une solution mais plutôt un travail de réflexion en commun pour aboutir à différentes solutions.

Pour nos enfants sourds signeurs, l’idéal est qu’ils soient ensemble selon leur tranche d’âge, cela leur donne la possibilité d’avoir au moins un interlocuteur parmi leurs pairs et donc moins de solitude.

  1. La mise en place d’un projet pédagogique spécifique.

Nos enfants ne sont pas des plantes vertes que l’on pose là, les centres de loisirs ne sont pas des consignes de gare où les parents abandonnent leurs enfants. Pour que leur accueil soit réussi il faut réellement que l’équipe éducative qui les reçoit soit motivée et inscrive cet accueil dans son projet.

Car le vivre ensemble cela s’apprend, pour tous les enfants et tous les adultes.

Il ne suffit pas de mettre les enfants ensemble pour que naisse les liens et le respect, les actions des adultes comptent beaucoup, leurs attitudes, leurs paroles, les jeux qui sont organisés.

La situation des enfants sourds est caractéristique.

Ce qui coince, c’est la communication, donc le lien est encore plus compliqué à créer et surtout à conserver. Un groupe d’enfant oublie très vite l’enfant sourd qui comprend peu, mal ou pas du tout les échanges verbaux autour de lui. Or, dès la moyenne section de maternelle, les jeux des enfants comprennent énormément d’échanges vocaux.

Un enfant sourd se sentira alors isolé, pourra même mal comprendre les rires de ses camarades,

« Se moquent-ils de lui ? »

La vigilance des adultes doit être renforcée, les échanges pensés différemment, chacun doit faire un pas vers l’autre. Un projet construit permet de s’appuyer sur une trame.

  1. La formation des animateurs.

Une expression bien connue dit « l’enfer est pavé de bonnes intentions ».

La formation ordinaire d’animateurs ne prépare pas à ces situations.

Le parcours de chacun fait aussi qu’il est plus ou moins facile d’accueillir nos enfants si extra ordinaires !

Une formation spécifique est indispensable, peut être pas approfondie mais au moins une sensibilisation de la totalité de l’équipe éducative !

Pour moi, le but n’est pas qu’un animateur soit le seul responsable de l’enfant mais que l’enfant prenne toute sa place dans le centre, comme tous les autres enfants !

Pour nos enfants sourds signeurs, il faut absolument un adulte qui signe très bien où, l’idéal, un animateur sourd maîtrisant la LSF fasse partie de l’équipe éducative.

Nos enfants peuvent ainsi avoir un solide repère et peuvent ainsi aller vers les autres enfants et les autres adultes, en toute sérénité et toute sécurité.

  1. La place des pare nts et des professionnels qui suivent l’enfant dans la préparation de l’accueil. Laisser une place aux parents n’est pas si facile, les animateurs, les directeurs sont compétents, formés et diplômé, pour les enfants « ordinaires ». Il leur est difficile d’accepter que parfois, même avec beaucoup de gentillesse, ils ne savent pas faire avec nos enfants !

Pourtant il est primordial qu'il y ait un travail de collaboration et de lien entre les parents et les équipes d'animation, cela aide à l'intégration de l'enfant, les animateurs peuvent y apprendre des comportements de bases à adopter avec les enfants. Qui connaît mieux nos enfants que nous, les parents ?

Alors, s’il vous plait, faites nous confiance, nous avons tous à y gagner !

 

Donc nos enfants ont le droit de participer aux activités extrascolaires, et comme tous les autres enfants ils ont envie d’y participer.

Les centres de loisirs son

 

t des lieux privilégiés, à la fois plaisir et apprentissage mais sous une forme plus souple qu’à l’

 

école.

L’accueil de nos enfants a un coût, celui de la mise en accessibilité, celui de la formation et de la sensibilisation des animateurs, mais le gain humain est énorme !

Nous avons expérimenté pendant un mois la présence d’un animateur sourd diplômé dans le centre de loisirs de mon fils, cela a été une vrai réussite, tout d’un coup les enfants ont compris ce qu’était une personne sourde, cela a créé un vrai lien entre les enfants, alors messieurs les décideurs n’hésitez plus à embaucher des animateurs sourds dans vos centre de loisirs, c’est un énorme gain pour tous !

Cela demande un effort, mais à accueillir dans de bonnes conditions, chacun y apprend beaucoup et peu à peu construit une société future plus ouverte et réellement inclusive.

 

 

 

 

 

Par catherine Vella
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Dimanche 24 mars 2013 7 24 /03 /Mars /2013 10:13

Cette lettre a été écrite par les 5 assos qui travaillent ensemble, FNSF, 2LPE, ANPES, AFILS, AFFELS, je l'ai envoyé au ministre et aux sénateurs de Seine Saint Denis

 

   

Monsieur le ministre de l’éducation nationale

 

 

Je vous écris ce jour pour attirer votre attention sur la situation de la scolarisation des enfants sourds dans notre pays alors que l’Assemblée Nationale vient de voter la loi pour la refondation de l’école.

A ce jour, si la loi de 2005 donne le choix aux parents du mode de communication et du parcours scolaire de leur enfant sourd, la réalité est tout autre !

Si des parents font un choix de communication et de scolarisation en LSF, parcours signant, très peu peuvent réellement mettre ce choix en pratique, et pourtant !

En 1991, il y a 22 ans, l’amendement Fabius de la loi 91-73 du 18 janvier 1991 reconnaissait aux familles le droit de choisir une communication bilingue, langue des signes – français, dans l’éducation de leurs enfants sourds.

Sept ans plus tard, en 1998, le rapport Gillot sur « le droit des Sourds » signalait que, malgré la publication des textes d’applications, ce droit n’était pas respecté puisque seulement 1% des élèves sourds avaient accès à des structures bilingues.

Ce rapport soulignait aussi l’illettrisme massif des personnes sourdes.

En 2005, la loi 2005-102 du 11 février pour « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » institue, pour tout jeune handicapé, un droit à un parcours de formation. L’article 19 indique que « l’Etat met en place les moyens financiers et humains nécessaires à la scolarisation en milieu ordinaire » et l’article 20 précise les mêmes obligations pour l’enseignement supérieur.

Concernant les jeunes sourds et l’option bilingue, la loi indique que ce droit ne concerne pas seulement l’éducation mais aussi le parcours scolaire. Elle reconnaît la langue des signes française comme une langue à part entière.

Une circulaire de l’Education nationale (2008-109) précise que dans l’option bilingue, la LSF joue le rôle de langue orale, le français celui de langue écrite.

A nouveau sept ans plus tard, en 2012, un rapport des Inspections Générales de l’Education nationale (2012-100) fait le constat que, sur la mise en place des projets personnalisés de scolarisation, la loi n’est pas appliquée.

Le constat aujourd’hui encore est que 5% des jeunes sourds seulement ont accès à un dispositif d’enseignement en langue des signes, et concernant les études supérieures, seuls 5% y accèdent.

 

Ce ne sont pas les lois qui manquent, c’est la volonté politique de les appliquer.

Le système scolaire pénalise les enfants sourds signants.

 

Rendre accessibles les contenus scolaires pour ces enfants a certes un coût mais bien moins élevé que celui engendré par l’échec scolaire massif constaté chez les jeunes et les adultes sourds sortant du système scolaire aujourd'hui !

En conséquence, nous soutenons les cinq associations nationales[1] qui se battent pour la scolarisation des enfants sourds dans des structures en langue des signes et nous demandons que les carences institutionnelles envers la scolarité des enfants sourds cessent !

 

Nous demandons que la LSF soit reconnue langue d’enseignement et utilisée comme telle dans les classes.

 

Comment qualifier un système qui ne se préoccupe pas de l’avenir d’une partie de ses enfants ? Que dire d’un système qui ne s’inquiète pas que les enfants sourds qu’il accueille n’aient accès qu’à une petite partie des cours et que les élèves soient quotidiennement mis en échec et en difficulté car l’enseignement prodigué l’est dans une langue qu’ils ne maîtrisent pas ?

Les obstacles ne sont ni légaux, ni matériels, ils sont politiques.  

Ces enfants sont les citoyens de demain, nous désirons qu’ils puissent jouer pleinement ce rôle. C’est pourquoi nous demandons la création d’un groupe d'étude au sujet de la scolarisation des enfants sourds de toute urgence !

 

Nous exigeons que les droits des enfants Sourds à la scolarisation en langue des signes, reconnus par la loi depuis plus de 20 ans, soient respectés, conformément au choix éducatif des familles.

 

 

En vous remerciant de votre écoute, veuillez recevoir l’expression de mes salutations les plus cordiales

 

 

Catherine VELLA

 

VIDEO LSF
http://www.youtube.com/watch?v=G12WG9Gnn_Q&feature=em-share_video_user

 

 



[1] Fédération Nationale des Sourds de France (FNSF)

Association Nationale de Parents d’Enfants Sourds (ANPES)

2 Langues pour une Education (2LPE)

Association Française des Formateurs et Enseignants Langue des Signes (AFFELS)

Association Française des Interprètes et traducteurs en Langue des Signes (AFILS)

 

Par catherine Vella
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